Je reviens à mon exemple de la reine du carnaval : ce n’est pas nécessairement la plus belle qui gagne, c’est celle qui a vendu le plus de chandelles!

C’est une image utilisée pour expliquer que la course à la chefferie du Parti libéral provincial n’est pas un concours de popularité dans la population, mais bien une bataille d’organisation au sein du partie même (président d’association, député, etc.)

Ça fait un cornet à deux boules!
En référence à la décision de Pauline Marois qui dès les premiers jours en poste comme première ministre prend la décision de supprimer la hausse des frais de scolarité en plus de conserver la bonification des prêts et bourses octroyés par le gouvernement précédent. Les étudiants ont eu le beurre et l’argent du beurre.
Je leur donnerais le vieux conseil de Jean Chrétien qui disait : avant de sauter dans la piscine, assurez-vous qu’il y a de l’eau.

Un conseil donné aux divers candidats libéraux qui veulent se présenter à la chefferie pour remplacer Jean Charest. Il est conseillé de s’assurer d’avoir des appuis solides et des engagements financiers avant de ce lancer dans la course.

Comme disait Marc Lalonde : les promesses, seuls ceux qui les entendent s’en souviennent.

En référence au fait que M. Legault de la CAQ semble déjà promettre des ministères aux candidats avant même d’être élu.

Ce qui est contraire à la façon de faire habituelle lors du recrutement de candidat ou généralement les chefs de parti reste vague sur de possibles promotions.

Au Québec, on le sait, on a des dates butoirs avec des roulettes.

Souvent les dates butoirs sont déplacées, et ce à mainte reprise. Jean Lapierre répond à Paul Arcand qui fait allusion à la date butoir qui était prévue pour Pâques et qui aurait permis de sauver le trimestre d’hiver dans les cégeps et universités.

Ils sont pauvres comme des crucifix pleumés.

En référence au gouvernement français qui malgré les difficultés financières continue à payer chèrement d’important avantage aux anciens présidents de la République, tel que : voiture de fonction, 2 chauffeurs,  7 collaborateurs, appartement de fonction, etc.

Comme maman dit : il a donc de la bavasse celui-là…

Durant une discussion avec Paul Arcand au sujet de Gabriel Nadeau-Dubois que Jean Lapierre fait cette allusion. M. Nadeau-Dubois parle beaucoup, prends de la place dans les médias, mais au bout du compte c’est les étudiants en assemblé qui décideront s’il sont pour ou contre les offres du gouvernement.

(26 avril 2012)

Sa position est vraiment wishy-washy…

Jean Lapierre discute avec Arcand de la position vague et sans consistance de Pauline Marois au sujet des frais de scolarité. Elle aurait dit à Arcand qu’elle serait pour l’indexation, mais pas nécessairement pour le dégel, ce qui paraît contradictoire.

Le NPD jusqu’à présent, au Québec, c’est une aventure d’un soir. On ne s’est jamais rendu ni aux fleurs ni aux chocolats!

Jean Lapierre discute de l’élection du nouveau chef du NPD et rappelle que celui-ci aura un travail à faire pour reconquérir l’électorat québécois et bâtir une base solide au Québec.

24 mars 2012

Il y a tellement d’animaux à chasser que pour manquer un orignal, il faut que tu tiennes ton fusil du mauvais boutte!
À Paul Houde, Jean Lapierre explique comment il était facile de chasser l’orignal au camp de chasse de Marcel Aubut tellement il y en avait. Christian Paradis, ministre des Travaux publics à l’époque, aurait chassé l’orignal dans une réserve privée appartenant à Me Aubut. En acceptant l’invitation de Me Aubut, Christian Paradis se plaçait en possible conflit d’intérêts.
Il y a une vieille sagesse qui a dit : une fois ça passe, deux fois ça lasse et trois fois ça casse.
Il fait référence au ministre conservateur Christian Paradis, qui a été invité par Marcel Aubut en 2009 à la chasse à l’orignal. Ce n’est pas la première allégation de conflit d’intérêts à son endroit.
Ça tombe toute comme des notes de musiques c’est affaire là!

En parlant à Arcand de toutes les annonces et nouvelles entourant la fermeture d’Aveos. Un peu comme dans un casse-tête, les morceaux tombe parfaitement en place se qui présume d’une certaine préméditation de la part des dirigeants d’Aveos.

Ils voulaient lui mettre un 2 x 4 au-devant des jambes.

En parlant de Bernard Landry qui voulait nuire à Pauline Marois au moment où Gilles Duceppe était disponible et intéressé à venir remplacer Pauline Marois en janvier 2012.

13 mars 2012

Des bons sondages, ça ramenait les mouches autour du pot de miel. Mais là, je peux te dire que ça ramène même les vieux bourdons.

Il fait référence à une déclaration de Bernard Landry ou il estime que Pauline Marois a fait un bon choix en créant le comité sur la souveraineté. Cette déclaration survient en même temps que la sortie des résultants de sondage Léger-Marketing-Le Devoir, qui donne une nette avance au PQ. Cette déclaration contraste avec la lettre 24 janvier de M. Landry ou il critiquait le PQ.

La lettre de Bernard Landry ce matin, c’est aussi savoureux qu’un gruau nature réchauffé au micro-ondes.

Il laisse entendre que le contenu de la lettre ouverte de Bernard Landry est du réchauffé, sans nouveauté particulière, et donc sans saveur.

(24 janvier 2012)

*** Merci à @patstjacques d’avoir trouvé cette savoureuse expression